11 juillet 2020

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Quel est le pronostic de l’arthrite rhumatoïde juvénile?

Au déhowever de la maladie, les radiographies des articulations contactées ou de la colonne vertébrale ne montrent généralement rien de particulier. Cependant, dans la suite de l’évolution de la maladie, elles peuvent mettre en évidence des modifications articulaires caractéristiques. Les modifications se différencient nettement de celles engendrées par la polyarthrite rhumatoïde ou d’autres affections rhumatismales inflammatoires et permettent d’établir un diagnostic précis, quoique plus rarement aux premiers stades de la maladie.

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La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire sévère qui touche les articulations. Les vingt dernières années ont connu un essor considérable des traitements, permettant dans la plupart des cas une amélioration notable des symptômes et même, plus rarement, une rémission complète prolongée. Les recherches se poursuivent activement dans le but d’obtenir davantage de rémissions delayées et, à terme, l’éradication de la maladie. «En rhumatologie, la query des maladies inflammatoires est réglée à 90 %», rappelle le Pr Pascal Richette, responsable du service de rhumatologie de l’hôpital Lariboisière, à Paris. C’est le cas de la goutte, où des cristaux provoquent l’irritation de l’articulation comme des maladies inflammatoires auto-immunes.

La prise en charge dépend du sort d’atteinte mais débute souvent par un traitement anti-inflammatoire non stéroïdien et du méthotrexate, suivis par un anti-TNFα au besoin. De nouvelles possibilités thérapeutiques sont disponibles ou en cours d’évaluation, ciblant des cytokines plus particulièrement impliquées dans le rhumatisme psoriasique, en particulier l’IL-12, l’IL-23 et l’IL-17.

La recherche physiopathologique a montré les similitudes et les différences dans leurs mécanismes retrouvées lors des essais thérapeutiques avec différentes biothérapies. Le TNF est impliqué dans toutes ces maladies et ses inhibiteurs utilisés dans toutes.

La polyarthrite rhumatoïde peut également être bénigne (elle peut guérir spontanément) et entraîner peu ou pas de gêne fonctionnelle, avec des déformations minimes, voire inexistantes, même après plusieurs années d’évolution (c’est le cas d’environ 25 % des sufferers). Dans les polyarthrites très évoluées, les poussées inflammatoires ont tendance à devenir moins fréquentes. À ce stade, les douleurs sont plus fréquemment d’horaire mécanique (prédominance le soir et aux mouvements, absence de dérouillage articulaire matinal) liées aux destructions articulaires. Comme les victimes de psoriasis ou de douleur chronique, le patient have a tendency à devenir plus sensibles à la douleur (sensibilité mesurée par le check à l’eau froide), semble-t-il en raison d’une nociception renforcée par une « sensibilisation » à la douleur.

Les formes d’arthrite

A l’inverse, le ciblage de l’IL-6 est indiqué uniquement dans la polyarthrite rhumatoïde et celui de l’IL-17 dans le psoriasis, le rhumatisme psoriasique et la spondylarthrite ankylosante. Les inhibiteurs de lymphocytes T et B sont utilisés principalement dans la polyarthrite rhumatoïde. Au sein de chaque maladie, il y a une aussi hétérogénéité de réponse aux biothérapies, qui justifie la recherche de biomarqueurs vers une médecine personnalisée.

Ce grand anti-inflammatoire naturel est à ce jour la plante qui a montré le plus d’efficacité dans le traitement des douleurs liées à l’arthrose. Le docteur Claudine Luu, auteur du livre Arthrite, arthrose et douleurs articulaires (éd. Dangles), explique que les Bantous d’Afrique du Sud l’utilisent pour soigner les rhumatismes, l’arthrite et aussi les troubles de la digestion. Découverte assez récemment en Europe, elle est désormais utilisée fréquemment dans les maladies rhumatismales ainsi qu’en cas d’inflammations, de douleurs musculaires, de crises de goutte et de douleurs de dos, pour son effet tant anti-inflammatoire qu’antalgique.

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Ainsi, la polyarthrite rhumatoïde, qui touche le plus souvent les mains des femmes autour de la ménopause, peut désormais être prise en charge efficacement pour éviter des déformations gênantes. De même, la spondylarthrite, encore plus rare mais succesful de provoquer des handicaps douloureux, bénéficie désormais de traitements de fond qui préviennent la destruction des articulations. Les corticoïdes sont utiles dans la PR, en cas d’efficacité insuffisante ou de contre-indications aux AINS. Les corticoïdes à petites doses (environ zero,1 mg/kg) ont une action puissante sur la douleur et l’inflammation des articulations.

Le traitement de fond de la polyarthrite rhumatoïde a pour but de diminuer l’irritation, de prévenir les poussées de la maladie et d’éviter les issues comme les destructions articulaires. Le traitement de référence utilisé est le methotrexate, qui est un immunosuppresseur (un médicament qui agit sur l’activité du système immunitaire). En cas d’échec, d’autres traitements sont utilisés, notamment les biologiques. Ces derniers sont utilisés depuis plus de 10 ans et ont montré leur efficacité. Les traitements de physiothérapie, ergothérapie sont complémentaires et parfois une prise en cost sociale est nécessaire.

On peut la trouver sous forme de teinture mère en pharmacie et également en tisane (son goût n’est cependant pas très agréready). Elle a peu d’effets secondaires, mais on la déconseille en cas d’ulcères de l’estomac ou du duodénum. Prudence aussi en cas de troubles cardio-vasculaires et en cas de grossesse ou d’allaitement.

Les mécanismes physiopathologiques des maladies inflammatoires font intervenir une contribution variable des lymphocytes T et B et des cytokines de d’irritation TNF, IL-6 et IL-17. Parmi ces maladies différentes sur le plan clinique figurent des pathologies articulaires, polyarthrite rhumatoïde, rhumatisme psoriasique et spondylarthrite ankylosante ; cutanées comme le psoriasis ; digestives comme la maladie de Crohn.

La voie orale est le plus souvent utilisée, sous la forme de comprimés de prednisone ou prednisolone en une ou deux prises par jour, en privilébig la prise matinale. Selon l’efficacité du traitement de fond de la Polyarthrite Rhumatoïde (PR) sur l’évolution de l’irritation, les corticoïdes seront diminués progressivement jusqu’à l’arrêt ou une dose minimale efficace. L’utilisation de plus fortes doses est réservée aux complications douleurs articulaires mains de la maladie. Certaines formes cliniques sont proches de celles d’une polyarthrite rhumatoïde, d’autres s’apparentent aux spondylarthropathies et sont dès lors considérées comme faisant partie de cette entité.

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— LifeSciencesUPSaclay (@LifeSciencesUPS) January 22, 2019