12 juillet 2020

Soulager – Polyarthrite rhumatoïde : symptômes et traitements – Conseils … | Acide hyaluronique crème

La polyarthrite rhumatoïde (PR), appelée autrefois polyarthrite chronique évolutive (PCE), est le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires chroniques. Parce qu’elle atteint les articulations et provoque la destruction progressive du cartilage et des os, la polyarthrite rhumatoïde entraîne des répercussions fonctionnelles, psychologiques, sociales et professionnelles parfois graves. des radiographies, qui permettent de détecter les signes d’atteinte des articulations au déhowever de la maladie puis d’observer leur évolution.

La polyarthrite rhumatoïde est un rhumatisme caractérisé par une inflammation de plusieurs articulations. Grâce à l’interplay complexe entre les articulations, les ligaments, les tendons et les muscles, nous sommes capables de marcher, de danser et de sauter. Si l’une des plus de 140 articulations est enflammée ou irritée, notre ingénieux système locomoteur se trouve en déséquilibre. Ces états irritatifs et inflammatoires d’une ou de plusieurs articulations sont regroupés sous le terme générique « d’arthrite ».

Sclérose en Plaques et douleurs

L’inflammation articulaire peut débuter soudainement ou suivre une évolution chronique. La polyarthrite rhumatoïde est une maladie fréquente qui touche environ 0,5 % de la population générale en France, soit près de personnes, mais dont la gravité est modérée dans la majorité des cas. La localisation la plus caractéristique est celle des doigts, le 2ème et le threeème au niveau des articulations entre les os des phalanges et les os de la primary (métacarpe), et les poignets.

Bien que la maladie puisse apparaître à n’importe quel âge, les premiers symptômes surviennent en général vers 40 ans à 60 ans. La kinébalnéothérapie consiste à faire travailler les articulations et les muscles dans un bassin chauffé (environ 35° C). Elle est généralement utile et bien tolérée, mais elle est contre-indiquée en période de poussée inflammatoire. La kinébalnéothérapie permet la décontraction musculaire, l’augmentation de la flexibilité articulaire et la marche, même chez les personnes qui souffrent de polyarthrite rhumatoïde sévère au niveau des hanches et des genoux.

Les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde

douleurs articulaires mains et pieds

Plus encore que dans les feuilles, c’est dans les bourgeons de cassis que l’on trouve les concentrations plus importantes de principes actifs anti-inflammatoires. Pour profiter des bienfaits du cassis, on peut donc avoir recours à un macérât glycériné de bourgeons frais (en pharmacie) ou également prendre des tisanes de feuilles à raison de 2 à 4 cuillères à café par tasse et de three à 4 tasses par jour. Le traitement de la PR est avant tout médical, il doit être initié par un médecin rhumatologue puis suivi par un médecin traitant. Le traitement chirurgical n’interviendra qu’en cas de déformations destructives et irréversibles responsables de douleurs quotidiennes.

Les immunosuppresseurs sont des substances qui diminuent l’activité du système immunitaire. Ils sont indiqués lorsque le méthotrexate n’est pas suffisamment efficace. Le léflunomide possède une efficacité et des effets indésirables similaires à ceux du méthotrexate. Il peut parfois provoquer une perte de poids ou une diminution de la sensibilité des doigts et des pieds.

La ciclosporine, l’anakinra et l’azathioprine sont d’autres substances immunosuppressives quelquefois prescrites chez les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde. Le plus souvent, les corticoïdes sont utilisés par voie orale (par la bouche). Leur utilization sous forme intraveineuse à fortes doses peut être indiqué dans des cas particuliers de polyarthrite rhumatoïde, uniquement en milieu hospitalier. Par voie orale, la posologie est ajustée progressivement pour atteindre la dose minimale efficace (pour limiter les effets indésirables). Pour soulager rapidement les personnes qui souffrent de polyarthrite rhumatoïde, on dispose de différents types de traitements d’action immédiate ou à visée symptomatique.

Ainsi s’explique la poignée de main qui fait mal, « souvent premier signe révélateur au cours d’une coutume bien française ». Les clichés radiographiques permettront de mettre en évidence ou non des signes d’arthrose des doigts (fig 1), des signes en faveur d’une chondrocalcinose articulaire (fig 2) et d’apprécier éventuellement la sévérité de l’atteinte articulaire. L’atteinte de la hanche (fig 3) est la plus sévère et nécessite parfois une prothèse qui remplace l’articulation. L’évolution de ces lésions est difficilement prévisible, allant de formes localisées peu invalidantes à des formes destructrices mimant un rhumatisme inflammatoire chronique. Enfin, lorsque le diagnostic est fait, c’est-à-dire les lésions sont rapportées à l’HH, il faut en assurer une prise en charge spécifique.

LES MALADIES

Les deux principaux signes radiologiques de la maladie sont la diminution de l’espace entre les surfaces articulaires (pincement articulaire) et la formation de géodes (érosions osseuses à la périphérie de la surface articulaire). Le diagnostic de polyarthrite rhumatoïde se fait par une combinaison de moyens, c’est- à-dire l’anamnèse (histoire de la personne et de ses symptômes), l’examen clinique par le médecin et le rhumatologue, une prise de sang et des radiographies. Les dommages se font surtout au cours des deux premières années, d’où la nécessité d’un traitement précoce. Les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde évoluent par poussées de plusieurs jours à plusieurs semaines, séparées par des périodes d’accalmie.

Certains traitements contre la polyarthrite rhumatoïde sont toxiques pour le foetus. Pour cette raison, les femmes traitées pour une polyarthrite rhumatoïde qui sont en âge de procréer doivent systématiquement utiliser une forme de contraception efficace. Lorsqu’une grossesse est souhaitée, les traitements sont suspendus avant de cesser la contraception. Chez les femmes enceintes, la polyarthrite rhumatoïde entre en général en rémission (les signes d’irritation disparaissent) avec une amélioration sensible dès la fin du premier trimestre.

Hémochromatose et douleurs articulaires

Ces manifestations articulaires sont plus fréquentes dans les formes homozygotes (C282Y++), qu’hétérozygotes (C282Y+-). Dans ces derniers cas, les lésions articulaires sont rares, comme la surcharge en fer, et il faut toujours rechercher d’autres facteurs de risques (alcoolisme, hépatite chronique, porphyrie cutanée tardive). L’utilization traditionnel des feuilles de cassis contre les douleurs articulaires a été legitimateé par quelques études qui ont montré son motion anti-inflammatoire, analgésique, mais aussi diurétique (favorise l’élimination de l’eau par les reins).

Bien que l’origine de la maladie reste inconnue, les connaissances à ce sujet ont progressé au cours des dernières années. La polyarthrite rhumatoïde se caractérise par la possibilité de nombreuses issues douleurs articulaires et fatigue liées à l’état inflammatoire permanent qui caractérise cette maladie, ainsi qu’à sa nature auto-immune.